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Star Wars, EPISODE I : la menace fantôme

 
A maintenant plus que deux semaines et des poussières de la sortie de Star Wars : la revanche des Siths sur nos grands écrans, l’excitation arrive à son comble. Cet épisode III, la dernière pièce du puzzle, l’élément ultime de la saga la plus populaire de tous les temps, ne saurait s’apprécier sans un récapitulatif complet de l’aventure. Il était une fois La Guerre des Etoiles, c’est sur DVDrama, et cela devrait vous permettre de courageusement patienter encore un peu.
lundi 25 avril 2005.
 
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Star Wars, Episode I : la menace fantôme.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La République connaît de nombreux tourments : la corruption fait vaciller ses bases, le Sénat s’embourbe dans des discussions politiques sans fin et de nombreux pouvoirs dissidents commencent à émerger, annonçant la chute d’un système autrefois paisible. Puissante et intouchable, la Fédération du Commerce impose par la force la taxation des routes commerciales. Refusant de céder, la pacifique planète Naboo, dirigée par la jeune Reine Amidala, subit un blocus militaire de la Fédération. Dépêchés par le Sénat pour régler cette affaire, les chevaliers Jedi Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi découvrent qu’une véritable offensive de la Fédération est imminente. Libérant la Reine et ses proches, ils quittent la planète mais doivent se poser sur Tatooine pour réparer leur vaisseau...

LA BATAILLE DE NABOO

Le blocus de Naboo

La puissante Fédération du Commerce, fortement influencée par les représentants Neimodiens, tenta d’imposer la taxation des voies marchandes des systèmes les plus éloignés. Face à la résistance de la planète Naboo, un embargo fut mis en place à son encontre, pour obliger la jeune princesse Amidala de signer un traité qui assurerait le contrôle de la planète à la Fédération. Mais Amidala, certes encore jeune mais fraîchement élue par son peuple, ne céda pas à la pression commerciale. Toutefois, les Neimodiens étaient disposés à attendre, conscients qu’il suffisait de rester patients.

Les Jedi s’en mêlent

Mais l’envoi par la République de deux chevaliers Jedi (Qui-Gon Jin et son apprenti Obi-Wan Kenobi) à la demande désespérée de la princesse dans le but d’accélérer les négociations ne fit qu’envenimer le conflit, qui d’un embargo pacifique se transforma en guerre spatiale. D’autant que la Fédération du Commerce possédait déjà, dans le secret le plus total, une véritable armée d’invasion, composée de plusieurs milliers de droïdes de combat. Cependant, les Neimodiens, commerçants sans pitié, n’étaient pas réputés pour un enclin à l’affrontement militaire. Si cette escalade vers la violence eut lieu, la faute en revient principalement à la manipulation dont la Fédération fut l’objet (la marionnette) par le seigneur Sith Dark Sidious... Ainsi, en pleine guerre, les deux envoyés Jedi combattirent Dark Maul, agent de l’Ordre Sith qui précipita la perte de Qui-Gon Jin avant de succomber face aux assauts d’Obi-Wan Kenobi. La planète Naboo fut libérée notamment grâce à l’intervention Jedi, mais la République semblait plus que jamais menacée. Face à ces temps troublés, elle accorde pour un temps les pleins pouvoirs à l’ambitieux sénateur Palpatine (il devient ainsi Chancelier).

ANAKIN SKYWALKER

Durant leur voyage jusqu’à Naboo, accompagnés d’Amidala se faisant passer pour une de ses servantes Padmé, les deux Jedi rencontrèrent et libérèrent un enfant esclave sur la planète Tatooine. Un certain Anakin Skywalker, chez qui Qui-Gon Jin décela une aptitude hors du commun à la Force et prit sur lui d’en faire un chevalier Jedi, malgré les réticences du Conseil de l’Ordre. A la mort de Qui-Gon, Obi-Wan décida de reprendre le flambeau et reçut l’accord du Conseil pour qu’Anakin devienne son Padawan.

L’Avis Critique (Philip Dowland)

La différence principale entre l’épisode I et la 2eme trilogie provient du rajeunissement de la cible à laquelle est dédié le film. Lucas et son équipe marketing, conscients de la rentabilité des jouets et des produits dérivés (supérieure à celle des films), ont opté pour un film s’adressant dans sa forme et dans l’ensemble de ses thèmes aux 8-12 ans. La majorité des fans de la première heure ayant vraisemblablement vieilli, ils se sont sentis un peu exclus d’un univers qu’ils pensaient connaître. Les éditions spéciales où certaines scènes violentes avaient été gommées ou remontées (Han Solo tirant en légitime défense plutôt que de sang-froid sur le chasseur de tête) nous laissait pourtant présager de la (mauvaise) direction qu’allait prendre cette entreprise ’’marketingofilmique’’.

Par Laurent Tity, lecinema.net