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Stephen King : La tour sombre : Concordance -1

 
A 12 ans, Stephen King créait une feuille locale avec son frère. A 15 ans, il publiait des nouvelles avec un copain. Puis, sous le pseudo de Richard Bachman, il a écrit divers nouvelles et romans avant que n’éclate, avec Carrie, en 1974, son talent infernal.
vendredi 1er octobre 2004.

Il aura fallu trente-deux ans à Stephen King pour boucler les sept volumes de La tour sombre, heroic fantasy bâtie autour du pistolero Roland de Gilead dans un monde où tout, espace, temps, le héros et l’auteur, est mouvant. Parfois, six ou sept ans se sont écoulés entre deux volumes.

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Stephen King : La tour sombre

King s’y perdait lui-même, aussi fit-il appel à miss Robin Furth qui dressa le catalogue des personnages, des événements et des lieux où rôde notre pistolero entre l’univers de Tolkien et des scènes venues tout droit des westerns de Sergio Leone. Le résultat, Concordance, est fort utile. Cette longue épopée laisse plus d’un admirateur de King pantois mais a aussi ses fans échevelés. S’agit-il d’un chef-d’œuvre ? d’une œuvre culte ? On ne sait pas. C’est une incursion dans le subconscient de King, de l’auteur de nos terreurs d’enfant, de l’humour noir mâtiné de rêverie.

Par Jean-Pierre Dufreigne, lire.fr


La tour sombre : Concordance -1
Stephen King
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