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Rouges étaient mes larmes

 
mardi 7 septembre 2004.

Rouges étaient mes larmes
blanche était ma voix
gelé était mon coeur
quand tu ne me tends pas les bras

Mais rouge était l’amour
Celui que tu as mis un jour
dans le creux de mon coeur
et jamais plus je n’ai peur

Qu’importe mon destin
puisque tu me tiens la main
Et si un jour jamais
Tu voudras me lâcher
Je crois que je mourrais

Mais qu’importe ma vie
Sans toi elle est finit
Le reste n’est que façade
Une vaste mascarade
Je t’aime vraiment
Comme on aime l’être aimé

Un homme tout en couleur
Qui n’offre que du bonheur
Tu as tant de douceur
Qui envahit mon coeur
Tu donnes tant de tendresse
Mon coeur n’est que détresse
Quand il s’éloigne de toi
Même si je ne le dis pas

Sans toi je ne suis rien
Qu’une larme sur l’océan
Une paille dans une meule de foin
Un grain dans une rizière
Un flocon perdu sur terre

Oserais je te dire un jour
Comme c’est si beau l’amour
L’amour que tu me donnes
A chaque bisous de toi
Je frissonne et puis je tremble

Chaque regard que tu poses
Douce caresse et j’ose
en dérober un peu
que je garde en cachette
Et lorsque tu es au loin
Elles peuvent sortir , soudain
l’air redevient divin.

Tes gestes sont comme des fleurs
qui poussent dans mon coeur
Et l’emplissent de bonheur
Et chaque seconde de toi
Devient instant de joie

Rouges étaient mes larmes
blanche était ma voix
Roses étaient mes joues
quand je me suis blottie en toi

morjane