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A l’ombre de tes mots je m’étais allongée

 
jeudi 12 août 2004.

A l’ombre de tes mots je m’étais allongée
Ciel de l’infini et caresses endormis
Par les vagues qui charrient des écumes de nuages
Emportent la tendresse qui m’enivre

A l’aube de mes pensées tu m’as pris tendrement
Caressant au passage d’une main douce et sauvage
Mon visage qui reflète l’or à ton passage

Observant les étoiles qui nous servent de guide
Nous parcourrons sans fins voyageurs de l’aube
Le miroir de nos âmes et l’amour comme ultime naufrage
Le cœur étoilé par cette course sans fin
Cette envie d’être heureux main dans la main

Contempler sans cesses les rives de nos joies
Et entendre le tic tac de mon cœur qui ne bat qu’avec toi
Je pense aux mille rives aux odeurs de myrte et d’encens
Qui nous font voyager bien au-delà de ces côtes

Tu cueilles avec tendresse les pétales de mon cœur
Je murmure ton prénom, fleurs aux mille senteurs
Qui est doux et léger comme une plume de lune
Mon cœur va chavirer, vers toi je veux accoster
Et mon seul naufrage emportera le corail
Bien au fond de l’océan de tes mots caresses infinies

Et j’oublie le jour et la nuit qu’importe tu es là
Vestale de ta flamme qui me couvre me protège
Je m’abandonne aux tourments des délices qui me portent
Bien au-delà du temps de l’espace et de la vie

Et quand l’aube avec tendresse réchauffera les prés
Le vent porte et emporte nos mots doux dans le ciel
Et l’azur de tes lèvres resplendit sur ma peau
La fraîcheur de la rosée Frissonnera sur ma peau
Eperdue et heureuse le jour illuminera
Mon bonheur d’être à toi, avec toi dans mon cœur.

morjane