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A l’heure où le soleil vient à bailler

 
vendredi 6 août 2004.

A l’heure où le soleil vient à bailler
Fatigué de sa chaude journée
Une légère brise, doux alizé
Vient caresser ton doux visage
Et l’ombre que fait en passant
Ce doux rayon chantant
A la forme d’un baiser
Tu es si beau, comment te résister ?

La douceur dont tu me pares
La chaleur de ton regard
Viennent répandre au fil du temps
Des mots d’amour, caresse du vent
Les papillons volent en chantant
Les amoureux sèment « vive le vent »
Et je regarde avec émerveillement
Ces traits si sage de ton visage
Altier mais si craquant
Tu n’es que douceur au firmament
Sur l’air du vent
Je t’aime tant

Au loin, des enfants rient
La place s’anime gaiement
Le soleil fatigué cligne de l’oeil
Et les sons qui nous parviennent
Sont si mélodieux, instant radieux
Que tout est doux à leur passage
Les amoureux sèment aux passants
leur joie de vivre, vivre au présent
Sur l’air du vent
Je t’aime tant

Sous les oliviers fiers et sauvages
Les oiseaux viennent grappiller
Les miettes de pains qu’on a laissé
La terre est là et l’air s’embrase
Cette douce odeur qui nous enivre le coeur
Vient caresser le paysage
Le soleil pas décidé à aller se reposer
Caresse encore ton beau visage
Tes doux cheveux si fous si sages
Sur l’air du vent,
je t’aime tant

Et c’est ainsi que s’envole au temps
Les mots d’amours, les doux serments
Et quand la brise va s’arrêter
Des milliers de mots d’amour
Vont inondés la terre
Se fortifier s’enraciner
Et si une larme vient à tomber
Un doux baiser sera né
Et le vent l’emportera
Vers celui qui aura un cœur glacé
d’une caresse, il le réchauffera
Sur l’air du vent,
Je t’aime tant

© morjane