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Quand l’aube de ton ombre

 
jeudi 24 juin 2004.

(JPEG) Quand l’aube de ton ombre
Parfume l’air du présent
Ombre minuscule couchée
Au crépuscule des sentiments
Je m’enfuis par une porte dérobée
Et je viens avec joie te retrouver

D’un pas léger, je viens t’embrasser
Regarde moi je suis déjà là
Prestement de ton regard je me suis enfui
Doucement sur tes genoux je me suis assise
Un petit pas vers cette victoire
Un cri de joie, je suis à toi

Un oiseau sur le soleil couchant
Regarde sa mère en rigolant
Elle s’affole
Lui la trouve folle de s’inquiéter et de piailler
Au pied de l’oranger un chat est allongé
Il voudrait bien les croquer

La nuit apporte sur un plateau d’argent
Le flacon de ta tendresse bleu myosotis
Douce caresse pleine de promesse
Et les effluves de ton parfum
Embaume mon cœur et c’est divin

Ton ombre douce et sensuelle
Ta voix câline à mon oreille
Mes yeux malins qui se dérobe
Mes nuits sans fin qui se dessinent

Dans un jardin qui fleure le thym et les baisers
La fleur des champs vient se cacher
Ton âme s’enflamme je rougis de moi,
Je suis à toi

morjane