vendredi 28 février 2003.
Les rayons de soleils
Comparés à ta tendresse
Ne sont que pales reflet
de ta chaleur
Mon aimé
Fantôme de ma nuit
Ombres sans ombres
Mais si pleins de lumières
J’erre à la recherche
De tes failles
Je suis ombre pleine de lumière
Et j’éclaire de toute ma joie
La vie qui est nous
Je ne suis qu’une ombre
Diffuse dans la pénombre
Forme informe et volatile
Couvert de grâce et d’envie
Je suis perle de corail
Et toi cœur de glace et de feu
Quand tu m’enlaces je fonds
Gorgée de tendresse
Tu mords à pleines dents,
L’envie qui est dedans
Et qui nous prend
A chaque instant
Sans y penser
Comme ça spontanément
Gorgée de caresses
Tu te laisses aller
J’aime trop te caresser
Sentir ton corps
Vivre une autre mort
Celle qui croque et qui pétille
Celle qui nous laisse
Un peu plus fou
Un peu moins sage
Plus près des cieux
Que sur la Terre
Mais pour s’aimer
Plus de frontières.
Schengen à volonté
Ciel étoilé, et en fusée
Nous allons décoller
Hum ! Je suis Parée...
morjane