jeudi 14 décembre 2006.
Le taux de mortalité maternelle que ce soit pendant la grossesse, lors de l’accouchement durant les semaines suivant l’accouchement est certes faible et a considérablement baissé au cours des années car il concerne chaque année que 75 à 80 femmes.
Pour autant il est encore important au regard des autres pays européens et de l’importance de réduire au maximum le nombre de ces déces. Les chercheurs de l’inserm ont estimé encore pouvoir le réduire et l’ont exprimé à l’occasion de la publication d’une étude dans le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire de L’Institut national de veille sanitaire(INVS).
« La mortalité maternelle est d’autant plus fréquente que l’âge augmente. Le risque de mort maternelle est huit fois plus élevé à 40 ans qu’entre 20-24 ans. L’âge moyen des femmes décédées entre 2000 et 2002 est de 33,7 ans"
Par ailleurs, il apparaît que les femmes non européennes (d’Afrique et d’Asie) ont une mortalité supérieure à celle des Françaises (14,9 pour 100 000 pour les premières, 6,8 pour les secondes, entre 2000 et 2002) et que la césarienne multiplierait par 3,5 le risque de décès.
L’hémorragie représente la première cause de mort maternelle, suivie des complications de l’hypertension artérielle et des thrombo- embolies.
Les auteurs de l’étude estime qu’en moyenne, 44 % des décès ont été considérés comme évitables.
Laurence, poesie-amour.com