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Entre ciel et terre

 
dimanche 7 mars 2004.

(JPEG) Entre ciel et terre,
Je t’aime tellement
Tu es si troublant
Que je nage toujours
Entre deux monde

Toi qui n’est qu’océan de bonheur
Une douce vague
qui m’emmène si loin
Du rivage de pierre
et du sable pleins les yeux
Je brille à travers ton regard

Je ne pense qu’à toi
Toi et a tes doux bras
Cette chaleur que j’aime
Retrouver en toi
Ilot de bonheur de nous

Je ne pense qu’à toi
De l’aube au crépuscule
Tu es toujours là, avec moi
Bien sur, la journée nous sépare
Mais étrange hasard
Je ne te quitte pas
L’amour que tu me donnes
Est si gravé en moi
Que rien ne l’efface
Tu es en moi pas à pas.

Les mots de tendresse
Que tu me murmures
Emportent tes caresses en moi
Et quand j’ai si froid parfois
Ils viennent tel un châle
Pour me recouvrir de paroles amour de toi

Chaque mot de ma bouche
A le goût de toi
C’est presque une obsession
Mais c’est ma couleur frisson de toi

Souvent avant que je ne parle
Tu sais ce qui me fait plaisir
Si j’ai le mal de toi
Tu apparais magicien de mon cœur
Comme si tu entendais
Mon cœur défaillir sans toi

Tes lèvres si tendres de baisers
Viennent doucement me caresser
Quand je dors à poing fermé
Je le sais car à mon réveil
Mes lèvres me racontent
Ce que je croyais être un songe
L’air est si emplis de toi

Entre Ciel et Terre
Je t’aime tellement
Tu restes toujours
Mon ange si aimant
Les couleurs du ciel
Ne sont que tes ailes
Et la terre rivage
M’emporte avec toi
Pour un doux naufrage

morjane