mercredi 17 mars 2004.
Un jour passe et enlace
Un vent crache et embrasse
Un temps qui s’arrête
Au hasard de la fête
Et nul ne comprendra
Le temps qui s’enfuira
Aurions nous bien saisis
Le fil de mes pensées
Où est ce des déchets
Il n’y a rien à jeter
Allons donc vous aimer
Loin de mon air de futé
Je passe et repasse
Et décroche au comptoir
Les rideaux de la Lune
Mes espoirs se font brumes
Et qui me comprendra
Quand j’accroche les étoiles et
Que je tire sur la comète
Pour que tout pète
Et puis qu’importe le temps passe
Je repasse
Mes douces illusions
A la porte des églises
Il n’y a rien à trier
Tout est bon à jeter
© morjane