samedi 2 août 2003.
Les poètes ont disparu
dans la rue j’ai beau cherché
a gauche à droite bien regardé
que de visages froid et fermés
que de visages de terreur
oui ne reste que la peur
la vengeance ou bien la haine
Mon Dieu !faut il qu’il y ait de la peine
plus de doux mots et gentils
juste des larmes des cris ?
pas question que je dise oui
je préfère mon monde bleu
j’aime bien mieux rêver
tant pis des fois je me fais dévorer
je saurais me rendre amère
et acide toute en colère
et puis je préfère rire
que pousser des délires
et tant pis si ça déplait
je préfère toujours aimer
les poètes ne meurrent jamais
Ils parfument la cité
ils embellissent la laideur
ils sont là même quand j’ai peur
Les anges sont là toujours
prêts a leur donner l’amour
prêt a toujours leurs rappeler
qu’il ne faut jamais courbé
rester fière et sincère
tant pis pour ceux qu’ont pas de coeur
On saura les oublier
Dans ce monde sans pitié
Il faut juste savoir aimer
Et le reste tout oublier
Enfin juste mettre de coté
Et puis pas se géner
de penser à semer
des fleurs d’amours bien parfumés.
© morjane