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Da Vinci Code : Dan Brown non coupable

 
Dan Brown, l’auteur du "Da Vinci Code", ne s’était pas rendu coupable de plagiat dans la rédaction de son best-seller.
vendredi 7 avril 2006.

Da Vinci Code : Dan Brown non coupable (JPEG)

Le juge Peter Smith de la Haute cour de Londres a statué que Dan Brown n’avait pas plagié "L’Enigme sacrée" ("Holy Blood, Holy Grail"), publié en 1982. "Même si le thème central avait été copié, celui-ci était trop général et pas suffisamment abstrait pour que les lois sur le copyright puissent le protéger", a-t-il expliqué.

Les auteurs britanniques Michael Baigent et Richard Leigh affirmaient qu’il s’était largement inspiré de leur oeuvre.

Le "Da Vinci Code" traduit en 44 langues s’est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde depuis sa sortie en 2003.

Le thriller de Dan Brown s’appuie sur la même théorie développée par "L’Enigme sacrée" d’une union entre Jésus et Marie-Madeleine, qui aurait donné au Christ une descendance que l’Eglise se serait efforcée de dissimuler.

"Le verdict d’aujourd’hui démontre que cette accusation n’avait aucune valeur. Je reste stupéfait que ces deux auteurs aient décidé de porter cette affaire devant la justice", a réagi Dan Brown dans un communiqué, précisant qu’il était "impatient de se remettre à l’écriture". "Je suis heureux du verdict d’aujourd’hui, non seulement d’un point de vue personnel, mais également en tant que romancier"

La maison Random House, éditeur en Grande-Bretagne de Dan Brown, mais aussi des plaignants, s’est déclarée satisfaite de son côté d’un jugement "qui garantit que les romanciers pourront continuer à s’inspirer de recherches historiques" à l’avenir.

Elisa, poesie-amour.com