dimanche 30 mai 2004.
Une larme a perlé
Mon cœur s’est arrêté
La lumière s’est tamisée
Le bonheur m’a emporté
Depuis j’erre douceur
Le vent c’est ma vie
La nuit c’est ma vie
Papillon de l’aube
Je m’enfuis
Tout est si étrange
Ainsi
Chrysalide fragile
Je déchire mon cœur
En étoile
Et puis partent les lambeaux
De la pluie
Douce fraîcheur
Qui me brûle à l’intérieur
Puit sans fond je me jette
Me noyer d’extase
Oui je viens
Une lueur gracile
Une étrange sensation
Assez proche de l’abandon
Douceur de coton
Caressant tel un rayon de lune
Femme fleur, je viens
Déposer en douce larme
Des pétales de joie
Qui ne sont que pour toi...
© morjane